Chefferie Supérieure Bandoumkassa
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Le Royaume

Groupement Bandoumkassa

Le Royaume Bandoumkassa

Une chefferie supérieure de l’arrondissement de Bana, dans le département du Haut-Nkam (Région de l’Ouest, Cameroun), unie sous la devise Na’nga-Nkwa’ten.

Le Royaume Bandoumkassa

Repères historiques

D’où nous venons

Repères tirés de l’étude de J.-C. Barbier, « Le peuplement de la partie méridionale du plateau Bamiléké : l’exemple de la région de Bana » (ORSTOM, 1974). La Chefferie complétera ce récit.

  1. XVIIe siècle

    Fondation de Bandoumkassa par Nanga, fils du chasseur Nze Tchokongwé. Le titre du chef, « Mfe Nanga », en garde la mémoire.

  2. Vers 1750

    Bandoumkassa prend part aux conflits qui recomposent la région, dont la conquête de Pumbo.

  3. Milieu du XIXe siècle

    Les rapports de force avec Bana redessinent le territoire du Groupement.

  4. 1910

    Sous l’administration allemande, le chef Njukam doit reconnaître l’autorité de Bana.

  5. 22-23 mars 2025

    Première Assemblée générale des Notables, salle des Banquets de la Chefferie Supérieure.

Au cœur du Haut-Nkam
Case traditionnelle de la Chefferie

Le territoire

Au cœur du Haut-Nkam

Le Groupement Bandoumkassa relève de l’arrondissement de Bana. Sa communauté vit au village et dans tout le Cameroun (Douala, Yaoundé, Bafoussam, Bafang, Nkongsamba, Mbanga, le Septentrion) ainsi qu’à l’étranger.

Aux sources de notre histoire

Lire l’étude de J.-C. Barbier

« Le peuplement de la partie méridionale du plateau Bamiléké : l’exemple de la région de Bana » (ORSTOM, 1974). Barbier y a recueilli les traditions orales auprès des chefs de Bana, Bandoumkassa et des chefferies voisines. Le texte intégral est publié en libre accès par l’IRD, héritier de l’ORSTOM.

À lire

Le Takunga, récit d’une lignée et d’un appel

Un livre qui s’ouvre sur deux chasseurs de Bandoumkassa partis en forêt « au temps du roi Danke ». Le dossier Barbier montre ce que les archives de l’ORSTOM disent de ce roi, de la chefferie et de son époque. En français, anglais, espagnol et allemand.

Couverture du livre Le Takunga